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Toponymie Trois-Rivières
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Sainte-Madeleine, boulevard
Toponyme :
Actuel
Secteur :
Sainte-Marthe-du-Cap, Cap-de-la-Madeleine
Localisation
District du Sanctuaire.
 
Districts de la Madeleine, du Sanctuaire et de Sainte-Marthe avant novembre 2009.
 
À partir de la rue Parée jusqu’à sa jonction avec la rue Notre-Dame Est à proximité de la rue du Parc-des-Anglais, croisant les rues Marquette, Nicolas-Rivard, Sainte-Marie, Bellerive, Saint-Laurent, Dussault, Brunelle, Dorval, Lorette, Saint-Édouard, Mercier, Duguay, Massicotte, Vivier, des Érables, François-Duclos, Rocheleau, de la Madone, Sébastien-Provencher, des Jésuites, Charles-De Blois, du Sanctuaire, Saint-Maurice, du Père-Barabé, Sainte-Julienne, des Oblats, J.-Réal-Desrosiers, du Marquis-De Montcalm, Antoine-Adhémar, Jacques-Buteux, Alice, Wilfrid-Rocheleau, du Marthelinois.
 
Voie parallèle aux rues Loranger et Latreille.
Historique
Noms antérieurs:
 
- « rue Valiquette » (tronçon),
- « rue Saint-Albert » (tronçon),
- « boulevard Forget Est ».
 
La rue Saint-Jean-Baptiste au aussi porté le nom de « rue Sainte-Madeleine ». Le développement de la route nationale 2 (aujourd'hui route 138), qui épousait le tracé du boulevard Sainte-Madeleine et des rues Saint-Laurent et Fusey, eut un énorme pouvoir d'attraction sur les commerçants. Les commerces s'y implantèrent massivement dans l'après-guerre. L'économie locale était supportée par une population croissante et une mobilité grandissante des consommateurs due au règne de l'automobile. Sur le boulevard Sainte-Madeleine, les commerces reliés à l'automobile pullulaient. Le motel Penn Mass, situé au 303 boulevard Sainte-Madeleine, fut d’abord une modeste station-service (1941-1974), avant d'y ajouter les fonctions de restaurant (1954), d'hôtel-motel (1961) et de salon-bar quelques années plus tard. La ferronnerie, puis la quincaillerie Morin et Frères comptait aussi parmi les plus anciens commerces (1951) du boulevard Sainte-Madeleine. De la rue Saint-Maurice à la rue de la Madone (auparavant Saint-Philippe), le boulevard Sainte-Madeleine est doté du noyau habituel d'établissements paroissiaux: au nord, l'église (1953) et son presbytère, ainsi que l'école Sainte-Madeleine; au sud, la façade arrière de l'école Sacré-Cœur avec sa cour jouxtent un des étangs du parc du Moulin. Durant la guerre, plus précisément à l'été 1942, la Wartime Housing Limited, un organisme fédéral, a favorisé la construction de résidences pour les travailleurs des usines de guerre - Electric Steel (bombes), Sterling Shirts and Overalls (chemises militaires). Ces habitations occupaient un secteur compris entre les rues Dorval, Brunelle et Saint-Laurent et le boulevard Sainte-Madeleine. La plupart de celles qui avaient leur façade sur le boulevard remplissent aujourd'hui une autre fonction: ainsi la rôtisserie Ti-Coq Bar-B-Q et la bijouterie Dupuis. Le commerce de détail, un petit centre d'achat, a également récupéré le bâtiment occupé autrefois par la manufacture de textile Tooke Brothers Limited, un ancien atelier de confection de vêtements (chemises, pyjamas), propriété de la Canadian Converter.
Nom actuel
En l’honneur de l’abbé Jacques de La Ferté, abbé de Sainte-Madeleine à Châteaudun, à qui le roi Louis XIV concéda la seigneurie le 15 janvier 1636.