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Toponymie Trois-Rivières
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Adélard-Godbout, rue
Toponyme :
Actuel
Secteur :
Cap-de-la-Madeleine
Thème
Gouverneurs, lieutenant-gouverneurs et premiers ministres
Localisation
District des Estacades.
 
Carré dont les extrémités s’ouvrent sur la rue Taschereau.
 
Voie parallèle aux rues Mousseau, Taillon, Joly, De Callières.
Historique
Voie ouverte en 1977.
 
Nom antérieur: « rue Godbout » (avant l'harmonisation des odonymes de la nouvelle ville de Trois-Rivières, le 20 septembre 2004)
Nom actuel
Pour honorer la mémoire d'Adélard Godbout, premier ministre du Québec en 1936 et de 1939 à 1944. Fils d’Eugène Godbout et Marie-Louise Duret, Adélard Godbout naquit à Saint-Éloi (comté de Témiscouata) le 24 septembre 1892. Il fit ses études au Séminaire de Rimouski, à l’École d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière et au Amherst Agricultural College (Massachussetts). Devenu agronome de profession, il enseigna à l’École d’agriculture de Sainte-Anne-de-la-Pocatière (1918-1930) avant d’être engagé comme agronome pour le ministère de l’Agriculture (1922-1925). Élu député de l’Islet, sous la bannière libérale, à l’élection partielle du 13 mai 1929, il fut ensuite réélu en 1931 et 1935. Il fut ministre de l’Agriculture (27 novembre 1930 au 27 juin 1936) dans le gouvernement de Louis-Alexandre Taschereau. Après la démission de Taschereau, le 27 juin 1936, Godbout devint premier ministre du Québec. Défait à l’élection d’août 1936 par Maurice Duplessis et l’Union nationale, il revint au pouvoir en 1939. Durant son mandat (1939-1944), le gouvernement d'Adélard Godbout adopta une série de mesures très progressistes, dont une loi accordant le droit de vote aux femmes (25 avril 1940), une Loi concernant la fréquentation scolaire obligatoire jusqu'à l'âge de 14 ans (Loi 7 Geo. VI, ch. 13 en 1943), la création de la Commission d'assurance-maladie (1943), et la nationalisation de la Montreal Light, Heat & Power Co. qui donna lieu à la création de la Commission hydroélectrique du Québec (Hydro-Québec) en 1944. Battu à nouveau par Maurice Duplessis et l’Union nationale en 1944, il demeura chef de l’Opposition jusqu’à l’élection de 1948 alors qu’il fut défait dans sa propre circonscription. Il fut nommé sénateur l’année suivante (1949). Il décéda à Montréal le 18 septembre 1956.
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