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Toponymie Trois-Rivières
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Éliza, rue
Toponyme :
Actuel
Secteur :
Pointe-du-Lac
Thème
Histoire de Pointe-du-Lac
Localisation
District de Pointe-du-Lac.
 
À partir du chemin Sainte-Marguerite, vers le sud-est, croisant la rue Louis-Hébert.
 
Cette voie est reliée à son extrémité sud-est à la rue Jean-Jacques-Légaré.
Historique
Nom antérieur: « rue De Tonnancour » (avant l'harmonisation des odonymes de la nouvelle ville de Trois-Rivières, le 20 septembre 2004).
 
Voie ouverte en 1970 dans l’ancienne concession des Petites-Terres (selon le plan Hopkins de 1879).
Nom actuel
Pour honorer la mémoire de Julie-Éliza Montour (8 octobre 1805 – 7 août 1865), fille de Nicolas Montour et Geneviève Wills. Elle devint co-seigneuresse de Pointe-du-Lac, avec ses sœurs Charlotte-Melenda Montour et Sophie-Caroline Montour (1802-1862, épouse en premières noces de Louis-Édouard Kimber et en secondes noces de Toussaint Biron), à la mort de leur frère, Isaac-Horatio Montour, en 1832. Elle épousa le docteur Charles Malhiot (1808-1874), médecin, co-seigneur de Contrecœur, à Pointe-du-Lac le 20 octobre 1835. Ils vécurent dans l’ancienne maison domaniale des Tonnancour, en face de l’église paroissiale de Pointe-du-Lac. Julie-Éliza Montour mourut le 7 août 1865. Son époux, Charles Malhiot, ancien maire de la municipalité de Pointe-du-Lac (1859-1864) et conseiller législatif au Parlement de Québec (1862-1867), devint alors co-seigneur de Pointe-du-Lac, avec Charlotte-Melenda Montour (décédée en 1872) et Toussaint Biron (veuf de Sophie-Caroline Montour depuis 1862). De l’union de Charles Malhiot et Julie-Éliza Montour étaient nés neuf enfants, tous morts en bas âges. – Fils de François-Xavier Malhiot, négociant et seigneur, et de sa première femme, Julie Laperière, Charles-Christophe Malhiot naquit à Verchères le 11 octobre 1808; il fut baptisé le lendemain en la paroisse Saint-François-Xavier. Après ses études au Petit Séminaire de Montréal, de 1818 à 1826, il fit l'apprentissage de la médecine auprès de Robert Nelson. En 1833, il fut nommé chirurgien du 3e Bataillon de milice du comté de Saint-Maurice. Après son mariage, il s'établit comme médecin à Pointe-du-Lac. En 1847, il était l'un des administrateurs du Collège des médecins et chirurgiens du Bas-Canada. Il fut propriétaire de la seigneurie de Verchères et d'une partie de celles de Pointe-du-Lac et de Contrecœur. Maire de Pointe-du-Lac de 1859 à 1864, il fut élu conseiller législatif, pour la division de Shawinigan, en 1862. De tendance libérale, il conserva son siège jusqu'à l'avènement de la Confédération canadienne, le 1er juillet 1867. Il fut nommé sénateur au Parlement d’Ottawa, pour la division de La Vallière, le 23 octobre 1867. Il mourut en fonction à Pointe-du-Lac, le 9 novembre 1874, à l’âge de 66 ans. Son corps fut inhumé dans le caveau familial, dans le cimetière paroissial de Pointe-du-Lac, le 13 novembre 1874.
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