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Toponymie Trois-Rivières
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Fernand-Goneau, rue
Toponyme :
Actuel
Secteur :
Trois-Rivières
Localisation
District de Sainte-Marguerite.
 
Voie reliant l’avenue des Coopérants et la rue Marguerite-D’Youville, croisant les rues Pelletier, De Ramesay, Arthur-Guimont, du Père-Daniel et La Jonquière.
 
Voie parallèle aux rues Saint-Jude et Paul-Le Moyne.
Historique
Noms antérieurs:
 
- « rue De Cabanac » (1930-1961),
- « rue Saint-Joseph » (1961-c.1975).
 
Voie projetée vers 1930 sous le nom de « rue De Cabanac »; ouverte en 1961 sous le nom de « rue Saint-Joseph » à partir du boulevard Normand Nord (actuelle avenue des Coopérants), puis prolongée vers la rue Girard (dans le parc industriel Gilles-Beaudoin). Le petit tronçon qui la reliait à l’actuelle rue Saint-Joseph, depuis la rue Marguerite-D’Youville jusqu’à la rue Girard, a été fermé vers 1975. Le segment de la rue Saint-Joseph situé dans le quartier Sainte-Marguerite (depuis l’avenue des Coopérants jusqu’à la rue Marguerite-D’Youville) a pris le nom de « rue Fernand-Goneau » le 1er février 1985 (Règlement numéro 13-AAZ-285, daté du 3 décembre 1984), malgrél’opposition d’une trentaine de résidents.
Nom actuel
Pour honorer la mémoire de Fernand Goneau, conseiller municipal de Trois-Rivières de 1949 à 1951, de 1953 à 1970, puis de 1972 jusqu’à son décès, le 10 juillet 1982. Électricien de profession, il fut d’abord élu conseiller municipal dans le district de Saint-Philippe en 1949 et défait par Arthur Guimont en 1951. Élu dans le district de Sainte-Marguerite en 1953, il y devint l’un des principaux collaborateurs du curé fondateur, le chanoine Louis-Joseph Chamberland. Il fut l’un des fondateurs et directeurs de la Coopérative d’habitation de Sainte-Marguerite. – Fernand Goneau était un fervent partisan du député de Trois-Rivères à l’Assemblée législative et premier ministre du Québec, Maurice L. Duplessis – qu’il considérait comme son père – et de l’Union nationale. L’historien Robert Rumilly dit de lui qu’il était « la perle des organisateurs d’élections »; il a converti « la paroisse » à l’Union nationale (Robert Rumilly, Maurice Duplessis et son temps, Tome III, p. 206-207). Parmi les principaux supporters de Duplessis au Conseil municipal de Trois-Rivières se trouvaient les conseillers Fernand Goneau, Frédéric Poliquin et Ubald Laforest.
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