PORTAIL MUNICIPAL
Toponymie Trois-Rivières
Recherche d'un toponyme
Lancer la recherche
Laviolette, rue
Toponyme :
Actuel
Secteur :
Trois-Rivières
Localisation
District de Marie-de-l’Incarnation, centre-ville et quartier Notre-Dame.
Voie reliant la rue Notre-Dame Centre au boulevard Saint-Louis, croisant les rues Hart, De Tonnancour, du Haut-Boc, Saint-Sévère, Sainte-Geneviève, Saint-Prosper, Saint-Thomas, du Père-Frédéric, le boulevard du Saint-Maurice, les rues de Monseigneur-Cooke, Richard, Cloutier, Panneton, De Foye, le chemin de fer de ceinture, l’autoroute Félix-Leclerc, les rues Montcalm, Lévis et du Frère-Didace.
La rue Laviolette est prolongée au-delà du boulevard Saint-Louis par le boulevard Laviolette.
Voie parallèle à la rivière Saint-Maurice et aux rues Hertel, Saint-Paul, Sainte-Cécile, Sainte-Angèle, Sainte-Ursule et Saint-François-Xavier.
Historique
Nom attribué en 1884, à l'occasion du 250e anniversaire de fondation de Trois-Rivières.
Nom antérieur: « rue des Champs » (avant 1884). Tracée sous le nom de « rue des Champs » jusqu’à la hauteur du boulevard du Saint-Maurice dès le XVIIe siècle, prolongée sous le nom d’ « avenue Laviolette » jusqu’à la rue Lajoie vers 1920.
Sur un plan de Trois-Rivières en 1663, reconstitué par l’historien Marcel Trudel, trois voies tracées au nord de la palissade du bourg sont désignées toutes trois sous le nom de « chemin des Coteaux »; leurs tracés correspondent aux actuelles rues Saint-François-Xavier, Laviolette et Radisson.
Le regroupement d'institutions juridique, pénale, scolaire et hospitalière dans la partie sud de la rue Laviolette lui accordait un prestige notable. Le palais de justice, inauguré en 1822, l'académie De La Salle, la plus importante école publique de la ville, un High School, de confession protestante, ouvert à l'angle de la rue De Tonnancour en septembre 1871, le séminaire Saint-Joseph, beaucoup plus au nord. Les institutions de santé firent leur apparition à la fin du XIXe siècle: en 1896, le docteur Charles De Blois inaugurait un sanatorium spécialisé dans le traitement des maladies nerveuses. À proximité, face au palais de justice, le colonel Georges Bourgeois ouvrait une clinique privée dans sa résidence en février 1912: l’hôpital du docteur Bourgeois. Trois ans plus tard, il s'associait au docteur Ernest Cross, médecin de la Shawinigan Water and Power Co. Lors du décès de Bourgeois, le docteur L.-P. Normand lui succéda et l'hôpital prit le nom d’hôpital Normand et Cross. En 1946, il devint l'Hôpital privé de Trois-Rivières. À la fin des années 1950, les locaux furent occupés par le Centre diocésain Monseigneur-Pelletier.
Nom actuel
(voir: boulevard Laviolette).